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Israël et les Etats-Unis via l’USAid signeront lundi à Jérusalem un accord afin de permettre aux entreprises israéliennes de profiter des opportunités du programme ‘Power Africa’. 

Il s’agit d’une initiative lancée en juillet 2013 en Tanzanie, par président  américain Barack Obama pour permettre un meilleur accès à l’énergie dans six pays africains: Tanzanie, Kenya, Ethiopie, Ghana, Libéria, Nigéria.

Coordonné par l’Agence de coopération US, le programme a l’ambition de connecter 60 millions de ménages au réseau électrique d’ici 2030 et d’augmenter la capacité installée de plus de 30 000 MW d’ici à la même période en Afrique subsaharienne, où les deux-tiers de la population n’ont pas accès à l’électricité. 

Initialement, l’accord aurait du être signé à Lomé en octobre à l’occasion du Sommet Afrique-Israël qui a été reporté.

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Sciences et technologies : La Cea veut faire des villes africaines de vrais hubs de l’innovation

Faire des villes africaines de vrais hubs de l’innovation, c’est ce que veut la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (Cea). En tout cas, c’est ce qu’a déclaré, le 28 novembre 2017, Kasirim Nwuke, chef de la Section des nouvelles technologies et de l’innovation de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique. La Cea organise, à Dakar, en partenariat avec le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, la quatrième édition du Dialogue d’experts de haut niveau sur la science, la technologie et l’innovation et du Programme de transformation de l’Afrique. Le thème retenu pour cette édition est : « Enseignement supérieur, Sciences, technologie et innovation dans l’Agenda d’intégration et de développement de l’Afrique ».
Selon Kasirim Nwuke, il y a un lien fort entre l’enseignement supérieur et la science, la technologie et l’innovation. « Il faut faire des villes de vrais hubs de l’innovation. Ce qui nous permettra de faire de grandes avancées et ainsi respecter les Objectifs de développement durable et l’Agence 2063 de l’Union africaine », a-t-il avancé, soulignant qu’« il faut aussi agir collectivement et individuellement dans la science et la technologie pour l’atteinte des Odd et l’agenda 2063 ».

Pour le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, le Pr Mary Teuw Niane, l’absence de maîtrise des technologies de base et des technologies avancées, l’absence d’innovation, un insuffisant infléchissement des politiques de formation vers les Stem enlèvent toute possibilité aux pays africains de participer, avec des chances de succès, à la compétition internationale autour de l’économie du savoir. « Toutes nos forces doivent être mobilisées dans cette perspective. Les pays développés se mettent ensemble pour le développement de hautes technologies. Dans le cadre de l’intégration régionale et africaine, nos gouvernements doivent travailler à mettre en place des infrastructures de recherche régionales et africaines pour mutualiser les ressources financières et humaines », a-t-il déclaré.

Oumar NDIAYE | Le Soleil

La BAD lance une nouvelle stratégie pour transformer l’agriculture africainetur

(Agence Ecofin) - Akinwumi Adesina (photo), le président de la Banque africaine de développement (BAD) a dévoilé le 19 octobre dernier, en marge de la remise du Prix mondial de l’alimentation 2017 aux USA, la nouvelle stratégie de l’Organisation pour le développement de l’agriculture africaine.

Baptisée « Technologies pour la transformation de l’agricule en Afrique (Technologies for African Agricultural Transformation-TAAT) », celle-ci ambitionne de moderniser l’agriculture africaine, grâce à la mise au point et à la diffusion à grande échelle des technologies appropriées d’accroissement de la productivité agricole sur le continent.

Elle se concentra entre autres sur le bétail, les cultures vivrières (riz, maïs, soja, igname, haricots, l’arachide, niébé, le mil), et ainsi que sur les principaux produits d’exportation du continent (cacao, noix de cajou, huile de palme, horticulture, café).

En outre, l’initiative devrait voir la réalisation de 655 actions et permettra de produire 513 millions de tonnes de denrées alimentaires, contribuant ainsi à fait sortir à l’horizon 2025, environ 250 millions d’Africains de la pauvreté.

« TAAT est née de cette consultation majeure et regroupe des acteurs mondiaux de l'agriculture : le Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale, la Banque mondiale, la FAO, le FIDA, le PAM, la Fondation Bill et Melinda Gates, l’AGRA, la Fondation Rockefeller et les organismes nationaux et régionaux de recherche agricole. C'est le renforcement des efforts le plus important pour accélérer l'adoption de la technologie agricole en Afrique.», explique M. Adesina.

Pour rappel, cette nouvelle feuille de route va de pair avec la Stratégie « Nourrir l’Afrique (2016-2025) », de l’institution financière portant sur la transformation de l’agriculture africaine.

(Agence Ecofin) Les acteurs publics et privés du secteur des TIC et télécommunications rwandais se mobilisent pour accélérer l’adoption de l’Internet haut débit partout au Rwanda. Ils se sont réunis à cet effet à Kigali, le 16 novembre 2017 au cours du Rwanda Internet Governance Forum, organisé par l’Association des Technologies de l’information et de la communication du Rwanda sous le thème : « le haut débit comme service ». Au cours de cette rencontre, les différents acteurs présents - opérateurs télécoms, fournisseurs de services, régulateurs du marché télécoms, représentants du gouvernement - ont convenu de renforcer leurs partenariats.

Faciliter l’accès de tous au haut débit, Charles Gahungu, le directeur technique de Korea Rwanda Network (KTRN), le fournisseur en gros de connectivité 4G, estime qu’il est devenu primordial. « Bien que le haut débit ne soit pas un besoin fondamental pour la survie humaine, son importance en tant que technologie de communication centrale de notre époque est indiscutable. La vérité c’est qu'il devient une utilité publique essentielle.», a-t-il souligné.

Sur le terrain, selon les dernières statistique de l’Autorité de régulations des services du Rwanda (RURA), seul 51.40% du territoire est couvert par la 4G tandis que 64.30% de la population accède à cette connectivité. La performance qui est meilleure que celle de plusieurs pays d’Afrique est cependant jugée insuffisante par les acteurs publics et privés du secteur TIC et télécoms local au regard de l’impact que le haut débit peut avoir sur l’économie nationale et la bonne gouvernance.

La technologie, au-delà de l’amélioration des conditions socio-économiques des consommateurs, a le pouvoir de développer les activités des opérateurs, de soutenir l’innovation, de booster l’industrie et susciter la création de richesses. Elle est également indispensable dans l’amélioration du service public dans le cadre de la gouvernance électronique engagée par l’Etat.

L’ambition d’intégrer le top 7 mondial de l’industrie automobile dans les prochaines années est tout à fait fondée compte tenu des moyens et des atouts que possède le Maroc pour concrétiser cet objectif, a affirmé le ministre de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie numérique, Moulay Hafid Elalamy (photo)

Développer le taux d’intégration est ainsi une priorité pour le Royaume, a souligné M. Elalamy dans une interview accordée au magazine hebdomadaire « Challenge », notant que cet objectif constitue une étape décisive dans l’industrialisation du secteur, soutenue par le Plan d’accélération industrielle (PAI) 2014-2020.

Ainsi, le but est d’atteindre un taux d’intégration de 65% qui sera ensuite élevé à 80% en 2023, avec l’activité de l’usine de PSA, a ajouté le ministre, faisant observer que le Maroc, se basant sur une production annuelle d’un million d’unités prévue à l’horizon 2020 avec un taux d’intégration de 80%, se positionne d’ores et déjà comme un hub mondial de l’industrie automobile grâce notamment à son offre attrayante pour les investisseurs étrangers et à son intégration au continent africain.

Cette « montée en puissance » de l’industrie automobile dans le Royaume est due à la vision stratégique tracée pour le secteur, ainsi qu’à l’implication et l’engagement du secteur privé pour le déploiement de cette vision, a déclaré M. Elalamy, rappelant que ce partenariat a été fondamental pour développer la base automobile actuelle, désormais marquée par un tissu productif plus élargi et une diversification des métiers de l’automobile.

Outre le partenariat public-privé, le lancement du PAI et la structuration des écosystèmes ont également contribué à la progression continue du secteur automobile, a-t-il relevé, ajoutant que depuis le lancement du PAI, 70 projets d’investissement de création ou d’extension d’unités existantes ont été lancés, 60.000 emplois sont engagés, soit 66% de l’objectif visé et 60 MMDH de chiffre d’affaires à l’export ont été réalisés en 2016 contre 40 MMDH en 2014, soit une croissance de 50%.

La Tribune

 

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