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Une lueur d’espoir dans un Burundi tourmenté

Marguerite Barankitse lors de son passage dans la région.

Malgré une vie marquée par les pires horreurs, Marguerite Barankitse garde toujours le sourire. Cette humanitaire burundaise, qui a fondé l’association Maison Shalom, recueille depuis plus de 20 ans, les enfants touchés par la guerre dans son pays. Maggy, comme on la surnomme, les accueille tous peu importe leur ethnie ou leur religion.

Le Burundi, pays encore plus petit que la Suisse mais peuplé par plus de 11 millions d’habitants, est situé en Afrique de l’Est. Il a pour voisin la Tanzanie, le Rwanda et la République Démocratique Du Congo. Depuis son indépendance le 1er juillet 1962, des conflits n’ont cessé de diviser la société burundaise.

La vie de Marguerite Barankitse a basculé le 24 octobre 1993 dans sa ville de Ruyigi. Ecouter le son

Dans ce chaos, Maggy recueille de nombreux orphelins du Burundi d’abord, puis des pays voisins. C’est le début de l’association Maison Shalom. L’occasion aussi pour ces enfants de côtoyer les différentes ethnies qui composent la société du Burundi. Ecouter le son

Après avoir œuvré pendant plus de 20 ans dans son pays. Marguerite Barankitse doit fuir le Burundi. Ecouter le son

Son engagement pour les enfants a été reconnu et elle a obtenu des dizaines de récompenses internationales. Elle avait également été remerciée au niveau national par l’actuel gouvernement du président Pierre Nkurunziza avant qu’il décide de la chasser en 2015. Elle vit depuis en exil au Rwanda. Après la sortie du rapport de la commission d’enquête des Nations unies sur le Burundi, début septembre, Marguerite Barankitse lance un appel à la communauté internationale. Ecouter le son

RJB.CH


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