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Les smartphones sont devenus de puissants outils d’information, de communication, des compagnons nécessaires et permanents.

Une étude récente a révélé que l’utilisation des smartphones le soir, avant d’aller se coucher pourrait causer des pertes temporaires de vision ainsi que des troubles du sommeil. Plus de deux milliards de personnes utilisent un smartphone dans le monde entier. L’utilisation moyenne varie entre 4 et 5 heures par jour. Si la plupart des gens regardent l‘écran avec les deux yeux, quand on utilise son smartphone en position allongée, alors un œil peut être masqué.

Dans le “New England Journal of Medicine“des médecins ont présenté le cas de deux femmes âgées de 22 et 40 ans qui ont souffert d’une « cécité temporaire » pendant plusieurs mois. Les deux patientes ont constaté des pertes temporaires de vision pendant des périodes allant jusqu‘à 15 minutes.

Elles ont été soumises à une batterie de tests, dont des IRM et des cardiogrammes. Les symptômes de cécité temporaire liée aux smartphones sont très similaires à des crises beaucoup plus graves comme des AVC. Et c’est la source d’une erreur de diagnostic.

Fixé ainsi, pendant des heures, ses petits écrans peuvent causer d’autres problèmes comme des troubles de la vue, des maux de tête. La lumière bleue des écrans peut aussi rendre l’endormissement encore plus difficile.

Africanews

(Xinhua) -- Au Burundi, 96,6% des populations utilisent encore du bois pour produire l'énergie utilisée dans la cuisson ou pour éclairer leurs ménages, a déploré le vice-président burundais Joseph Butore, qui est chargé de la coordination des affaires socio-économiques.

"C'est dommage que l'électricité ne soit utilisée que dans les proportions de 0,6% à 10% de la population burundaise qui en a accès, soit un niveau moyen de consommation énergétique par habitant et par an qui s'élève à 25 Kwh, soit un vingtième de la moyenne africaine", a-t-il fait remarquer cette semaine lors d'une cérémonie organisée à l'occasion de la Journée mondiale de l'énergie.

Les produits pétroliers sont utilisés au Burundi dans des proportions de 2,7%, tandis que les autres formes d'énergies (solaire, biogaz et tourbe) sont utilisées dans des proportions de 0,1%.

Il a déclaré que le déficit énergétique actuel du Burundi est évalué à 28 MW.

M. Butore a indiqué qu'il faut d'immenses efforts des intervenants du secteur énegétique pour satisfaire la demande "exprimée" et assurer une réserve pour la demande "non encore exprimée".

"Mon gouvernement est conscient que sans énergie, il ne pourra prétendre à l'aboutissement de la transformation de la vie de la population, ni atteindre à un développement durable", a-t-il affirmé.

Selon le directeur général de l'Energie au ministère burundais en charge de l'énergie, Nolasq Ndayihaye, le Burundi dispose de grandes potentialités en hydroélectricité, principale source énergétique à plus de 99%.

Les études ont prouvé que le Burundi abrite un potentiel hydroélectrique estimé à plus de 1.700 MW dont 300 MW économiques exploitables, qui sont répartis sur 150 nouveaux sites à développer, a-t-il révélé.

Le Burundi dispose d'une réserve d'environ 192 millions de tonnes de tourbes identifiés, 57 millions exploitables et seulement 10 mille tonnes de production annuelle, a indiqué M. Ndayihaye.

Il a révélé que quelques investisseurs ont manifesté un intérêt pour construire des centrales thermiques à base de la tourbe au Burundi.

Quant à la promotion de l'énergie solaire, il y a une barrière au niveau de la faiblesse du pouvoir d'achat populaire du Burundi, a-t-il expliqué.

La quasi-totalité des équipements pour installer l'énergie solaire est importé.

Selon M. Ndayihaye, l'objectif à moyen terme du Burundi est d'atteindre 560 MW d'ici 2020.

Au Burundi, la puissance totale installée en hydroélectricité, y compris celle produite par des privés et celle importée, est de 50,065 MW actuellment.

(Agence Ecofin) - Le fournisseur de services Internet de gros, Olleh Rwanda Networks (ORN), a procédé la semaine dernière à une réduction de 30% des tarifs de l’accès Internet 4G. L’objectif est de faciliter l’accès du plus grand nombre de Rwandais au très haut débit.

Cette réduction des prix sur l’Internet 4G intervient après celle du 11 février 2015. Cette fois là, Olleh Rwanda Networks avait procédé à une réduction des tarifs d’accès à Internet de 70%, toute technologie confondue. D’après Han-Sung Yoon, le directeur général d’Olleh Rwanda Networks, la nouvelle réduction de prix sur la 4G découle des plaidoyers incessants du public pour un accès au très haut débit plus abordable.

Si les consommateurs rwandais se réjouissent de cette nouvelle baisse des prix, ce n’est pas le cas de tous les fournisseurs d’accès Internet (FAI). En effet, sur les 17 FAI que compte le pays, seuls 7 ont procédé à la revue de leurs tarifs, rapporte le site theeastafrican.co.ke. Les 10 FAI réticents à cette nouvelle baisse des coûts estiment qu’elle va réduire leurs gains tout en augmentant leurs charges. Claudine Mukabugura, la directrice des ventes chez Piramie Inc, abonde dans ce sens et explique : «Nous encourons un coût de fonctionnement élevé: nous faisons déjà le marketing, payons les salaires, impôts, le loyer, les ventes..et tous ces coûts seront réduits à partir du prix de détail ».

Réagissant aux plaintes des FAI, Hang- Sung Yoon a déclaré qu’Olleh Rwanda Networks est aussi touché par l’augmentation des charges. « Nous investissons dans l'équipement, la main-d'œuvre, l'entretien et l'amortissement. Oui les détaillants encourent une hausse de charges mais leur marge de profit est de 60% par rapport à notre prix, ce qui est très élevé », a indiqué le directeur général du FAI de gros.

Olleh Rwanda Networks a promis au gouvernement rwandais d’apporter le très haut débit à 95% de la population d’ici fin 2017. En 2015, la société révèle qu’elle a été en mesure de déployer le très haut débit à 32% de la population, soit 27 districts. Cette année, elle envisage de porter le déploiement de la 4G LTE à 62% de la population.

L'occurrence actuelle du phénomène météorologique El Niño, l'une des plus puissantes jamais enregistrées, met en danger la vie de 26,5 millions d'enfants confrontés à la malnutrition, aux pénuries d'eau et aux maladies dans dix pays d'Afrique orientale et australe, selon le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF).

« Les enfants sont confrontés à des risques alors que les familles et les communautés se déplacent en quête de travail, de nourriture, d'eau et de pâturages pour les animaux. Les enfants ont également des difficultés à rester à l'école, en raison de la faim et/ou du manque d'eau », a précisé l'UNICEF dans une étude sur cette région.

D'après l'agence onusienne, plus d'un million d'enfants ont besoin d'un traitement pour la malnutrition aiguë sévère. En outre, les pénuries d'eau restent une préoccupation majeure, avec de nombreux établissements de santé et de nombreuses écoles manquant d'un approvisionnement en eau et d'installations sanitaires adéquates.

El Niño est le terme utilisé pour décrire le réchauffement d'une partie du Pacifique qui se produit, en moyenne, tous les trois à sept ans. Ce phénomène entraîne une hausse des températures et a un impact sur le climat à travers le monde, certains endroits recevant davantage de précipitations tandis que d'autres n'en reçoivent aucune.

En Afrique australe, en particulier, la sécheresse rend la vie encore plus précaire pour les enfants touchés par le VIH, selon l'étude de l'UNICEF.

L'UNICEF a souligné que l'ampleur de la crise dépasse les capacités d'adaptation des communautés et les ressources des gouvernements de la région, menaçant des décennies de progrès en matière de développement.

Selon l'agence onusienne, des investissements urgents sont nécessaires parce que la crise est susceptible de continuer en 2017. Elle pourrait également être aggravée par La Niña, un autre phénomène météorologique, dont les conséquences maritimes et climatiques sont globalement l'inverse de celles d'El Niño.

Selon le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA), plus de 60 millions de personnes devraient être touchées par El Niño. Les conséquences humanitaires dans certaines zones comprennent une insécurité alimentaire accrue en raison de faibles rendements et d'une hausse des prix; des taux de malnutrition plus élevés; des moyens de subsistance dévastés; et des déplacements forcés.

un.org

(XINHUA) -- L'ordinateur le plus rapide d'Afrique, doté d'une vitesse de processeur capable de traiter un million de milliards d'opérations à virgule flottante par seconde, a été inauguré mardi au Cap, en Afrique du Sud.

Cet ordinateur a été dévoilé par le Centre d'informatique de haute performance (CHPC) et par le Conseil pour la recherche industrielle et scientifique d'Afrique du Sud (CSIR).

"Le lancement de cette machine d'une puissance d'un petaflop/s en Afrique du Sud prouve à nouveau notre détermination à atteindre une compétitivité mondiale dans certains domaines de la science et à effectuer les investissements nécessaires, et former les scientifiques et ingénieurs sud-africains, pour développer, utiliser et maintenir ces technologies de pointe", a déclaré le ministre des Sciences et des Technologies, Naledi Pandor, dans un message de félicitations.

Les opérations à virgule flottante, ou flops, sont utilisées en informatique pour calculer les nombres extrêmement longs.

Avec plus de 40.000 processeurs, cet ordinateur est le plus rapide du genre sur le continent africain, affichant une vitesse de 1.000 téraflops, soit 15 fois plus que son prédécesseur.

Ce nouveau système a été baptisé "Lengau", ce qui signifie "guépard" en langue setswana.

Ce nouveau système offrira un accès effectif à l'informatique à des utilisateurs qui ne pouvaient pas auparavant accéder aux ressources en raison de limites de capacité.

Le système précédent, baptisé "Tsessebe" ("antilope" en Setswana), était le 311ème ordinateur du classement des 500 plus grands superordinateurs du monde, et le numéro 1 d'Afrique.

Les autres avantages de ce nouveau modèle comprennent une capacité efficace de simulation à grande échelle, et une capacité améliorée à développer la base d'utilisateurs du secteur privé et non académique du CHPC pour dégager des bénéfices supérieurs pour l'économie nationale.

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