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Le Next Einstein Forum (NEF) (http://NEF.org) - le forum mondial pour la science en Afrique - lance aujourd'hui son deuxième appel à candidatures pour le programme des lauréats du NEF. La nouvelle promotion rejoindra 15 des meilleurs jeunes scientifiques africains, la première promotion de lauréats du NEF et présentera leur recherches et innovations lors de la Rencontre internationale 2018 du NEF, qui se tiendra en mars 2018 à Kigali, au Rwanda.

Le NEF, une initiative de l'African Institute for Mathematical Sciences (AIMS) en partenariat avec la Fondation Robert Bosch, est une plateforme mondiale qui connecte la science, la société et les politiques en Afrique et dans le reste du monde, avec la science comme levier du développement humain à l'échelle mondiale. En mars de cette année, le NEF, en partenariat avec le gouvernement du Sénégal, a organisé la Rencontre internationale 2016 du NEF, le premier forum mondial pour la science sur le sol africain, réunissant plus de 1 000 participants du domaine de la recherche, des universités, du gouvernement, du secteur privé et de la société civile. La Rencontre internationale a mis l'accent sur la façon dont la science et la technologie peuvent résoudre les défis mondiaux.

« Après une fructueuse première Rencontre internationale, nous sommes ravis de lancer le processus de recrutement de la prochaine promotion des plus brillants jeunes scientifiques d'Afrique. La première promotion, grâce à ses présentations captivantes lors de la Rencontre internationale du NEF à Dakar, a prouvé au monde que l'Afrique est une source de recherche de pointe, d'innovations pouvant changer des vies et de leadership scientifique. Les lauréats du NEF sont en train de briser des barrières et d'inviter des collaborations internationaux, ce qui est nécessaire pour la voie du développement de l'Afrique et du monde. Nous sommes tellement confiants que cette année, nous avons augmenté le nombre de lauréats du NEF, passant de quinze à vingt places», a déclaré M. Thierry Zomahoun, Président du NEF et PDG d’AIMS.

L’appel à candidatures au Programme des Lauréats du NEF est ouvert aux Africains du monde entier - y compris à ceux de la diaspora – qui se distinguent dans une quelconque des disciplines scientifiques, dans les domaines des sciences sociales, des humanités et de la technologie. Les candidats doivent avoir moins de 42 ans, être titulaires d'un Doctorat et avoir fait une recherche/découverte de référence qui a eu un impact à l'échelle mondiale.

Dr. Ingrid Wuenning Tschol, Première Vice-Présidente en charge de la Stratégie de la Fondation Robert Bosch, qui a noué un partenariat avec l'AIMS afin de créer le NEF, a affirmé : « Comme nous l'avons vu au Sénégal, les lauréats du NEF sont des leaders dans leurs domaines. Ils effectuent de brillantes recherches et encadrent la prochaine génération de scientifiques africains. Ils démontrent le potentiel de l’Afrique au monde entier mais aussi aux leaders africains. Alors que nous lançons le nouvel appel à candidatures, nous espérons susciter davantage de collaborations parmi les scientifiques du continent et à l'échelle mondiale. Nous estimons également que l'intensification des recherches sur le continent africain aura un impact positif durable pour le monde. Nous encourageons tous ceux qui sont éligibles à soumettre leur candidature au programme».

En plus de participer à la Rencontre internationale 2018 du NEF et d'y présenter leurs travaux, les lauréats du NEF participeront à des voyages de recherche et à des semaines de visite en tant que chercheurs invités auprès de partenaires. En outre, leurs interventions, ainsi que leurs publications à l'échelle mondiale seront également facilitées et ils seront soutenus dans leurs recherches. Le mandat des lauréats du NEF s'étend jusqu'au 30 juin 2019.

Le processus ouvre le 15 novembre 2016 jusqu’au 27 janvier 2017 et les formulaires de candidatures sont disponibles sur NEF.org/nef-fellows. La liste des lauréats du NEF sélectionnés sera communiquée en juin 2017. Regardez la vidéo "Découvrez nos lauréats du NEF 2016/2017"

Distribué par APO pour Next Einstein Forum (NEF)

Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, s'est félicité samedi de l'adoption par les gouvernements réunis à Kigali, au Rwanda, d'un amendement très important au Protocole de Montréal pour l'élimination progressive de la production et de l'utilisation des hydrofluorocarbones (HFC).

Selon la presse, les 197 Etats signataires du Protocole de Montréal, réunis à Kigali, au Rwanda, pour le 28e sommet des parties au protocole, ont abouti à cet accord historique dans lequel ils promettent de mettre fin d'ici à 2050 aux hydrofluorocarbures, principalement utilisés comme réfrigérants dans les climatiseurs et les réfrigérateurs.

“Les HFC sont un puissant gaz à effet de serre de courte durée qui contribue au changement climatique. Comme les HFC sont aussi le gaz à effet de serre qui augmente le plus rapidement, la lutte contre leur utilisation permettra de limiter le réchauffement à court terme de la planète”, a souligné le porte-parole du Secrétaire général dans une déclaration à la presse.

“L'amendement de Kigali au Protocole de Montréal repose sur la forte dynamique mondiale en termes d'efforts multilatéraux visant à lutter contre les changements climatiques, y compris l'Accord de Paris, qui entrera en vigueur le 4 novembre; l'adoption la semaine dernière d'un mécanisme mondial, fondé sur le marché, pour la réduction des émissions de l'industrie de l'aviation internationale; et d'autres efforts multilatéraux dans le cadre de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC)”, a-t-il ajouté.

Selon l'ONU, l'adoption de l'amendement sur les HFC apportera des avantages considérables dans les décennies à venir et contribuera à faire avancer les Objectifs de développement durable (ODD).

“De manière significative, l'élimination progressive des HFC au niveau mondial pourrait éviter jusqu'à un demi-degré de réchauffement climatique d'ici la fin de ce siècle, un atout majeur pour les efforts visant à limiter la hausse des températures bien en dessous de 2 degrés Celsius comme indiqué dans l'Accord de Paris et à poursuivre les efforts vers 1,5 degré”, a encore dit le porte-parole.

Le Secrétaire général de l'ONU a appelé à la poursuite de la collaboration et de la coopération de tous les secteurs de la société pour mettre en œuvre ces accords en temps opportun afin de réduire les risques liés au changement climatique.

un.org

(Agence Ecofin) - Le Rwanda prévoit de porter sa capacité électrique, des 190 MW actuels, à 563 MW, d’ici à 2018 afin de faire face à la croissance de sa demande énergétique, ce qui représentera une croissance d’environ 196%.

Pour atteindre cet objectif, de nombreux projets sont prévus tels que la centrale à gaz de méthane de Symbion (50 MW), la centrale à tourbe de Hakan (80 MW) et les barrages de Rusumo (80 MW) et de Ruzizi (147 MW). Des centrales électriques, d’une puissance d’environ 23 MW, sont également prévues pour entrer en service au cours de cette année fiscale.

Le gouvernement compte également avoir recours au solaire dans le cadre de partenariats public-privé pour atteindre son objectif. Dans ce domaine, l’électrification grâce au solaire off-grid connaît un développement important dans le pays. Sa proportion dans le mix énergétique est passée, de 2,6% au cours de l’année fiscale écoulée, à 24,3% au cours de celle en cours.

L’ensemble de ces mesures entre dans la cadre de la deuxième phase de l’Economic Developement and Poverty Reduction Strategy (EDPRS II) qui ambitionne de transformer le Rwanda en un pays à revenu intermédiaire.

La communauté internationale a adopté samedi matin à Kigali un calendrier en vue de l'élimination progressive des hydrofluorocarbures (HFC), gaz extrêmement nocifs pour le climat utilisés dans les réfrigérateurs et climatiseurs, les pays riches étant appelés à agir plus vite que les pays en voie de développement.

Cet accord, sous la forme d'un amendement au Protocole de Montréal sur la protection de la couche d'ozone, a été copieusement applaudi par les diplomates exténués par une nuit entière passée à le peaufiner.

"L'année passée à Paris (lors de la COP21), nous avions promis de protéger le monde des pires effets du changement climatique", a réagi le directeur du Programme des Nations unies pour l'environnement, Erik Solheim, cité dans un communiqué. "Aujourd'hui, nous honorons cette promesse".

Avec le pacte de Paris, la communauté internationale s'est engagée à agir pour contenir la hausse de la température dans le monde "bien en deçà de 2°C" par rapport au niveau préindustriel et à "poursuivre les efforts" pour la limiter à 1,5°C.

Or, l'élimination des HFC pourrait réduire de 0,5°C le réchauffement mondial d'ici à 2100, selon une étude publiée en 2015 par l'Institute for Governance and Sustainable Development (IGSD), un groupe de réflexion. A l'horizon 2030, elle permettrait d'éviter jusqu'à 1,7 gigatonne d'équivalent CO2 par an, soit les émissions annuelles du Japon.

Le calendrier finalement adopté ce samedi prévoit qu'un premier groupe de pays, ceux dits "développés", réduise sa consommation de HFC de 10% d'ici à 2019 par rapport aux niveaux de 2011-2013, ce chiffre devant passer à 85% d'ici à 2036.

Un deuxième groupe de pays "en voie de développement", dont la Chine et les pays africains, s'est engagé à entamer la transition en 2024. Une réduction de 10% par rapport aux niveaux de 2020-2022 devra être atteinte pour 2029, cette réduction devant atteindre 80% d'ici à 2045.

Un troisième groupe de pays également "en voie de développement" incluant l'Inde, le Pakistan, l'Iran, l'Irak et les pays du Golfe s'est, quant à lui, engagé à commencer le gel en 2028, une diminution de 10% par rapport à la période 2024-2026 devant être atteinte pour 2032, puis de 85% pour 2047.

"L'amendement de Kigali élimine le réchauffement issu de l'un des six plus importants gaz à effet de serre", s'est d'ailleurs félicité l'IGSD. D'autant que des solutions de rechange aux HFC existent déjà, sous forme d'hydrocarbures, de dioxyde de carbone, d'ammoniac, d'eau ou d'hydrofluoroléfines (HFO).

Les participants ont par ailleurs confirmé leur engagement à financer la transition. Fin septembre, 16 pays (Etats-Unis, Japon, Allemagne, France...) et 19 organismes et donateurs privés réunis à New York avaient déjà promis une aide de 80 millions de dollars (71,5 millions d'euros) pour les pays en voie de développement.

Le financement de la transition, dont le total est estimé à plusieurs milliards de dollars à l'échelle mondiale, fera l'objet de nouvelles discussions fin 2017 dans le cadre du Protocole de Montréal.

 AFP

                     Ministre des ressources naturelles : Dr. Vincent BIRUTA

Le Rwanda exhorte les autres pays du monde à adopter un amendement ambitieux au protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d'ozone. Les experts indiquent que la non protection augmenterait les risques de cancer de la peau et le réchauffement climatique.

Le protocole de Montréal est un accord mondial qui fait suite à la convention de Vienne visant à protéger la couche d'ozone. Si cet amendement est adopté, il donnera lieu à la baisse précoce des hydrofluorocarbures (HFC), selon un communiqué du ministère des ressources naturelle. HFC sont des gaz à effet solides utilisés principalement dans des réfrigérateurs, des climatiseurs, des propulseurs et des aérosols avec un potentiel de réchauffement planétaire.

«Nous sommes impatients d'accueillir toutes les parties au protocole de Montréal au Rwanda dans l'esprit de la coopération internationale. Nous sommes heureux de voir beaucoup de pays soutenant cet amendement et nous sommes convaincus qu'il sera adopté quand nous nous rencontrons à Kigali en Octobre. Le Rwanda est prêt à coopérer avec toutes les parties pour trouver une convention commune et de faire l'amendement une réalité », a déclaré ce jeudi à Kigali le Dr Vincent Biruta, ministre des ressources naturelles lors d’une conférence de presse à la veille des célébrations pour marquer la journée internationale pour la préservation de la couche d'ozone, qui a lieu chaque année le 16 Septembre.

L'amendement représenterait l'action globale la plus importante pour réduire le changement climatique depuis l'adoption de l'Accord de Paris.

Plus de 1000 dirigeants et experts internationaux de préservation de l'ozone sont attendus à Kigali le mois prochain pour la 28è réunion des parties au Protocole de Montréal, connu sous le nom MOP28.

Une modification réussie du protocole signalerait l'engagement de la communauté internationale à l'action pratique pour réaliser les objectifs de l'Accord de Paris, notamment limiter le réchauffement planétaire à 2 °C, sur l'objectif plus ambitieux de 1,5 ° C

Journée internationale pour la préservation de la couche d'ozone

Célébrée chaque année le 16 Septembre, la journée internationale pour la préservation de la couche d'ozone commémore la date de la signature du Protocole de Montréal en 1987 et fournit l'occasion de réfléchir sur les progrès réalisés pour protéger la couche d'ozone. La journée célèbre sous le thème, « l’ozone et le climat »

Le thème reconnaît les efforts collectifs des parties à la convention de Vienne et le Protocole de Montréal pour la restauration de la couche d'ozone au cours des trois dernières décennies, et l'engagement mondial pour lutter contre le changement climatique.

Gilbert Cyiza, iphame Kigali

Journal Ukuri n°151

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