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Le système de santé du Zimbabwe, le pays que préside Mugabe depuis 37 ans, est fortement pointé du doigt par les ONG, experts et militants des droits humains qui avancent que la plupart des hôpitaux manquent de médicaments et d'équipements et le personnel médical est régulièrement laissé sans salaires.

Il aura fallu moins d’une semaine pour quedros Adhanom Ghebreyesus, patron de l’OMS, cède face aux critiques sur son choix de nommer, Robert Mugabe, président du Zimbabwe, comme ambassadeur de bonne volonté de l’agence. Ghebreyesus vient ainsi d’annoncer l’annulation de cette nomination.

La nomination par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) du président du Zimbabwe, Robert Mugabe, en tant qu'ambassadeur de bonne volonté pour les maladies non transmissibles, n'aura pas fait long feu. Face aux critiques croissantes, Tedros Adhanom Ghebreyesus, patron de l'OMS vient d'annoncer «l'annulation» de cette nomination.

Une nomination qui aura duré six jours

«Au cours des derniers jours, j'ai réfléchi à ma nomination du Président Robert Mugabe en qualité d'ambassadeur de bonne volonté de l'OMS pour les maladies non transmissibles en Afrique. En conséquence, j'ai décidé d'annuler le rendez-vous. J'ai écouté attentivement tous ceux qui ont exprimé leurs préoccupations et entendu les différentes questions qu'ils ont soulevées. J'ai également consulté le gouvernement du Zimbabwe et nous avons conclu que cette décision est dans l'intérêt de l'Organisation mondiale de la santé», précise le patron de l'OMS dans un communiqué.

Ghebreyesus a dû faire face à des critiques de plusieurs pays, suite à l'annonce de la nomination de Mugabe, en tant qu'ambassadeur de l'OMS, le 11 octobre dernier en marge d'une réunion de haut niveau sur les maladies non transmissibles en Uruguay.  La Grande-Bretagne a ainsi déclaré que cette nomination était «surprenante et décevante» et qu'elle risquait d'éclipser le travail de l'OMS. 

Londres, Washington et Ottawa contre Mugabe

Les Etats-Unis ont alors vite emboîté le pas à Londres en qualifiant la nomination de «décevante». Washington, pour rappel, avait imposé des sanctions à Mugabe pour des violations présumées des droits de l'homme. «Quand j'ai entendu parler de la nomination de Robert Mugabe par l'OMS, franchement j'ai cru à un mauvais poisson d'avril», a déclaré, de son côté, le Premier ministre canadien Justin Trudeau.

Cette nomination a également été critiquée par des organisations non gouvernementales spécialisées dans la santé et la recherche scientifique ou encore dans les droits de l'homme. Hillel Neuer, directeur exécutif d'UN Watch avait qualifié le choix de l'OMS de «dégoûtant». Il a au passage noté que Mugabe lui-même s'était rendu à Singapour pour y recevoir un traitement médical trois fois cette année plutôt que dans son pays d'origine.

La Tribune

L’hôpital militaire du Rwanda reçoit 10 machines de dialyseernement égy

L’hôpital militaire du Rwanda a reçu dix appareils de dialyse du gouvptien dans le cadre d’une nouvelle unité pour le traitement du rein. L’inauguration de l’unité et la passation de l’équipement ont été présidées par Dr. Diane Gashumba, Ministre de la Santé et l’envoyé spéciale de l’Egypte au Rwanda, Dr. Namira Nabil Mohamed Elmahdy Negm.

Les machines d’hémodialyse Gambro (coûtant chacune 8 841 USD) sont également considérées comme des reins artificiels. Elles servent à filtrer le sang d’un patient pour éliminer l’excès d’eau et les déchets lorsque les reins sont endommagés, dysfonctionnels ou manquants.

Un patient a besoin de dialyse lorsqu’il perd environ 85-90% de sa fonction rénale et le processus peut être utile pour sauver des vies de ceux qui attendent une greffe de rein.

« Les machines arrivent à un moment où l’hôpital avait des difficultés à traiter plus de 15 patients par jour. Ce soutien augmentera notre capacité à fournir des services à plus de patients », a déclaré Dr Jean Paul Bitega, directeur de l’hôpital.

Selon Dr Diane Gashumba, le don a permis de réduire les dépenses gouvernementales pour les traitements à l’étranger de l’insuffisance rénale chronique qui coûtent 500 millions de Frw par an.

Dr Namira Nabil, a déclaré que le don viendra également avec le renforcement des capacités et le soutien technique. La semaine prochaine, les médecins rwandais et égyptiens commenceront à utiliser la technologie de la télémédecine pour communiquer tout en menant un traitement.

Un patient qui fait de la dialyse trois fois par semaine et qui paie 120 000 Frw par session paie normalement 10 millions de Frw par mois ailleurs. Actuellement, les services de dialyse sont fournis à un prix inférieur de 82 000 Frw par Africa Healthcare Network (AHN), qui a ouvert la première clinique privée de dialyse à Kimihurura dans la ville de Kigali.

D’autres services similaires sont fournis dans des centres de dialyse tels que l’hôpital universitaire de Kigali (CHUK), l’hôpital King Faisal de Kigali, ainsi que l’hôpital universitaire de Butare (CHUB) à Huye et l’hôpital Gisenyi dans le district de Rubavu.

L’insuffisance rénale est une maladie du mode de vie dont le traitement reste très coûteux, mais les experts médicaux conseillent de l’éviter en faisant du sport et en évitant une consommation excessive de sels et en évitant de rester assis pendant de longues heures.

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la maladie rénale chronique est la 12ème cause de décès dans le monde et son incidence augmentant d’environ 8% par an, c’est un problème de santé publique mondial.

PanorAct

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Quel est l’élément indispensable a un travail bien fait et a une bonne productivité?

Le cerveau carbure avant tout au glucose, qu’il doit prélever constamment. Mais le travail intellectuel n’impacte que faiblement la dépense énergétique. Misez donc sur des sucres lents (pain complet, céréales) plutôt que de craquer pour une sucrerie au distributeur.

Le cerveau, évidemment. Sans lui, il vous sera difficile d’être efficace. Il faut donc le chouchouter en l’alimentant correctement. Astuces de Fanny Merminod, diététicienne. 

Glucose

Vitamine b1 (thiamine)

C’est elle qui fournit le glucose aux cellules du système nerveux et lui permet de faire son travail. Céréales et porc en sont particulièrement riches. Sans cet apport, bonjour la fatigue, les maux de tête et l’irritabilité! Vos collègues vont apprécier.

Oméga 3

Pour le bon fonctionnement de votre cerveau, procurez-lui des aliments riches en acides gras oméga 3. Vous en trouverez essentiellement dans les poissons gras. Au travail, vous pouvez par exemple consommer une fois par semaine une boite de thon (a l’eau, pas a l’huile), de sardines (bien égouttées) ou un pave de saumon. Et n’oubliez pas l’huile de noix ou de colza dans vos salades.

Antioxydants

Une carotte d’un orange soutenu, un kiwi vert pétant, un poivron rouge vif, des mures d’un violet profond: plus les aliments sont colores, plus ils contiennent d’antioxydants, ces barrières protectrices qui préviennent les dégâts au niveau de vos neurones, mais aussi de vos artères. Autres sources d’apports: l’ail et l’oignon.

Oxygène et fer

Sans oxygène, rien ne va. Et pour le transporter tout en haut du corps, il faut du fer. Parmi les sources connues, on trouve bien sur la viande ou même les abats, mais vous pouvez aussi vous tourner vers les légumineuses (lentilles, pois chiches). Ajoutez-y une source de vitamine C pour améliorer l’absorption du fer en glissant un fruit ou un légume cru dans votre sac avant de partir de chez vous!

Polyphénols

Misez sur des produits maraichers. On sait par exemple que les polyphénols qui luttent contre le vieillissement cellulaire se trouvent en concentration importante dans les fruits et les légumes. Vous trouverez aussi des polyphénols dans la peau des pommes, alors prenez-les bio et évitez la corvée de l’épluchage.

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Tiré de Bien manger au travail. Ma lunch box gourmande, de Manuella Magnin avec la Federation romande des consommateurs (FRC) et l’Antenne des Diététiciens Genevois (ADiGe), Ed. Planète Sante et FRC, 2017.

Planète Santé

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« Nous devons faire venir les jeunes à l'agriculture et y voir une activité entrepreneuriale lucrative, non pas un signe de manque d'ambition », a souligné Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement 

La sécurité alimentaire en Afrique dépend de la capacité à attirer les jeunes vers l'agriculture et l'agroalimentaire. Tel est le message qu’a livré la Banque africaine de développement à l'occasion de la Journée mondiale de l'alimentation 2017. Car le secteur agricole a le potentiel de créer de la richesse et des emplois pour les jeunes Africains, de quoi endiguer les migrations. 
  
La Journée mondiale de l'alimentation, célébrée tous les ans le 16 octobre, promeut la sensibilisation et une action mondiale en faveur de ceux qui souffrent de la faim. Elle rappelle également la nécessité d'assurer pour tous une sécurité alimentaire et un régime alimentaire nutritif. Le thème de cette année met l'accent sur la nécessité de « changer l'avenir des migrations - Investir dans la sécurité alimentaire et le développement rural ». 
  
Le programme ENABLE Youth de la BAD, qui prépare une nouvelle génération de jeunes “agripreneurs”, est en bonne voie pour y parvenir. 
  
Au Libéria, Mahmud Johnson, 26 ans, est le fondateur de J-Palm Liberia, qui travaille à accroitre de 50 à 80 % les revenus des petits exploitants de palmiers à huile. Il est aussi en train de créer des emplois pour plus de 1 000 jeunes, amenés à travailler comme commerciaux pour ses produits. 
  
« En dépit de difficultés colossales, nous, jeunes Africains, sommes résolus à maximiser les ressources agricoles que nous avons en abondance, pour créer de la richesse, des emplois et des opportunités socio-économiques dans nos pays et à travers tout le continent. Nous avons besoin que nos parties prenantes nous voient comme des partenaires sérieux dans la transformation de l'Afrique et qu’ils nous aident à développer nos entreprise », plaide Mahmud Johnson. 
  
Mahmud et quelques-uns de ses employés ont bénéficié de programmes de renforcement des capacités dans le cadre de l'initiative Empowering Novel Agri-Business-Leded Youth for Youth, dite « ENABLE Youth » par acronyme. 
  
À l’instar du jeune patron de J-Palm Liberia, de nombreux jeunes africains n’ont d’autre envie que de rester en Afrique pour y créer de la richesse et des emplois, à condition qu’on leur offre les outils et l’opportunité d’utiliser leurs compétences. La Banque collabore avec l'Institut international d'agriculture tropicale (IITA) dans le cadre du programme ENABLE Youth, pour développer une nouvelle génération de jeunes agripreneurs. 
  
« Notre objectif est de faire émerger 10 000 jeunes entrepreneurs agricoles par pays au cours des dix prochaines années, a déclaré le président Adesina. En 2016, la Banque a fourni 700 millions de dollars pour appuyer ce programme dans huit pays, et nous avons aujourd’hui des demandes en provenance de 33 pays ». 
  
Pour la Banque, les investissements dans l'agriculture sont essentiels pour que les jeunes Africains puissent prospérer, et, partant, endiguer les flux de migration. 
  
« Cet objectif et le thème de la Journée mondiale de l'alimentation 2017 sont bien alignés sur deux des Cinq grandes priorités de développement de la BAD, les High 5 Nourrir l'Afrique et Améliorer la qualité de vie des populations africaines », a déclaré Jennifer Blanke, vice-présidente chargée de l’Agriculture et du développement social à la BAD. 
  
« Une agriculture reposant sur un secteur privé florissant en Afrique est à même de fournir des emplois et des revenus qui attirent et retiennent les meilleurs talents africains sur le continent, tout en améliorant la qualité de vie de tous les Africains », a-t-elle plaidé. 
  
Avec plus de 70 % des Africains qui dépendent de l'agriculture pour leur subsistance, il est impératif de libérer le plein potentiel de ce secteur, ce qui contribuera grandement à améliorer la qualité de vie des Africains. 
  
En conséquence, l'un des objectifs de « Nourrir l’Afrique » est d'éliminer la faim et la malnutrition à l’horizon 2025. 
  
Parce que les ressources minérales comme l'or, les diamants ou le pétrole brut ne sont pas illimitées, les pays africains doivent diversifier leurs économies. Cela ne peut se faire sans mettre l’accent sur l'agriculture, étant donné que la grande majorité des Africains en dépendent pour leur subsistance. 
  
La hausse de la demande alimentaire et l'évolution des habitudes de consommation en raison de facteurs démographiques comme l'urbanisation (flux migratoires intérieurs) entraînent une hausse rapide des importations nettes de produits alimentaires. Celle-ci devraient même tripler et passer de 35 milliards de dollars en 2015 à plus de 110 milliards de dollars d'ici à 2025 si la tendance à la hausse n’est pas jugulée. 
  
Sachant que les petits agriculteurs africains ont autour de 60 ans en moyenne, la sécurité alimentaire de l'Afrique dépend de sa capacité à attirer les jeunes vers l'agriculture et l'agroalimentaire et à les responsabiliser. Les gouvernements peuvent soutenir ces changements en créant les conditions propices, grâce à des réformes politiques visant à accroître les investissements privés dans l'agriculture et l'agroalimentaire. Et aussi en définissant mieux l'importance de l'agriculture pour leurs économies dans leur interaction avec le public. 
  
« La sécurité alimentaire, le développement rural sont étroitement liés aux questions de migration, de fragilité et de résilience, analyse Khaled Sherif, vice-président de la BAD pour le Développement régional, l'Intégration et la Prestation de services. La Corne de l'Afrique et le Sahel offrent des exemples incontestables de la façon dont des facteurs mondiaux comme l'insécurité alimentaire, l'extrémisme radical et les migrations aggravent la fragilité d’un État et ont un effet dévastateur sur le développement. » 
  
Et le vice-président Sherif d’ajouter : « Le manque d'opportunités économiques, d'infrastructures, d'opportunités d'emploi et les changements climatiques imprévisibles dans ces pays sont des sources majeures de fragilité, qui conduisent souvent à la migration forcée de populations dans une quête désespérée d’opportunités. La Banque adopte, le cas échéant, des approches fondées sur les risques aux niveaux national et régional pour lutter contre la fragilité ». 
  
Ainsi, le 14 octobre, la BAD a joint sa voix à celle du ministre de l'Agriculture et du développement rural de la Côte d'Ivoire et d'autres partenaires au développement lors d’une journée qui promouvait l'agriculture comme activité lucrative. Tous ont souligné la nécessité pour les gouvernements d'investir dans l'agriculture pour créer des emplois et endiguer les flux migratoires qui minent la sécurité et l'économie des pays africains.

Pressafrik

CASABLANCA- La 3ème édition de la Conférence « Africa 2025 » a eu lieu le 4 octobre dernier dans un réceptif hôtelier de Casablanca.

Organisée par AllAfrica et Casablanca Media Partners, cette rencontre a réuni plusieurs experts venus entre autres de la Tunisie, du Sénégal, de la France, du Mali et du Burkina Faso. Le thème de cette édition est « Santé en Afrique, stratégie de prévention et de réduction des risques ».

A l’entame des travaux, Moustapha Mellouk a rappelé que « Africa 2025 » est à sa troisième édition. La première était dédiée aux enjeux des politiques fiscales dans la transformation économique de l’Afrique à l’horizon 2025 ; La seconde qui a eu lieu le 28 avril 2016 à Rabat avait pour thème « la Résilience africaine face aux risques climatiques et aux catastrophes naturelles ».

Pour cette troisième édition, l’objectif de la conférence était de produire des recommandations visant à impulser de nouvelles stratégies de réduction des risques et d’améliorer la gestion de la prévention, de la protection, des mesures d’atténuation et le suivi et l’évaluation des indicateurs sanitaires.

« Nous avons toujours voulu mettre en avant l’union des peuples, le partage des idées, nous avons voulu faire de Africa 2025 un lien de réflexion sur les grandes questions du moment, les grandes questions du continent africain, l’aspect économique, la santé. Nous avons voulu amener cette réflexion sur les questions de santé, sur les facteurs de risque », a indiqué Amadou Mahtar Ba, le Président Directeur Général de AllAfrica.

Les maladies non transmissibles représentent une grande menace pour l’humanité, surtout pour le continent africain, a rappelé Monsieur Ba.

« Il faut essayer de réduire les risques. Aujourd’hui, il y a des jeunes qui ont entre 8 et 10 ans qui ont le diabète, malgré toutes les campagnes qui ont été menées, il y a encore des jeunes qui fument. Nous, nous faisons appel aux spécialistes pour discuter de toutes ces questions », a souligné Amadou Mahtar Ba.

Selon le Professeur Jaâfar Helkel, au moins ¾ des décès au Maroc sont dus aux maladies non transmissibles. Ce professeur de médecine préventive au Maroc a également rappelé que 8,5 millions de personnes sont mortes du cancer en 2015 ; 30 à 50% des cancers peuvent être évités, a t-il rappelé. 

Parlant du cancer dont la journée mondiale est célébrée le 4 février de chaque année, le Professeur David Khayat a estimé qu’il s’agit d’un enjeu planétaire.

« Les maladies non transmissibles constituent la première cause de mortalité dans le monde. Entre 30 à 40 millions de personnes meurent chaque année de maladies non transmissibles. Ces maladies ne constituent pas l’apanage des pays riches, tous les pays sont concernés », a rappelé le Professeur David Khayat.

Le sujet lié à la mal nutrition qui touche 2 milliards de personnes dans le monde a également été évoqué au cours de cette conférence scientifique. L’Afrique et l’Asie constituent les deux continents les plus touchés. Dans le monde, une femme sur deux serait anémiée, 3 enfants sur 4 seraient également anémiés. Pour inverser cette tendance, le Dr Raja préconise une modification du comportement alimentaire.

L’alimentation joue un rôle dans 1 cas sur 5 du cancer. C’est pourquoi l’alimentation est une voie très prometteuse pour défier le cancer, préconisent les experts en santé.

Au cours des débats, les experts ont recommandé la consommation modérée du sucre, du sel et des matières grasses comme l’huile de palme.

« L’huile de palme, on devrait l’appeler graisse de palme tant elle contient d’acide gras saturés, environ 51% de sa composition », a révélé le Professeur Hassan Aguenaou, Directeur du centre régional désigné de nutrition (Maroc).

Au terme des travaux, M. Makhtar Ba de AllAfrica a tiré sur la sonnette d’alarme pour interpeller tous les acteurs afin que des mesures préventives soient prises pour lutter contre les maladies non transmissibles.

« Si rien n’est fait, on se dirige vers un cataclysme sanitaire », a prévenu le PDG de AllAfrica.

Africaguinee.com

Revivez le festival Amani 2016 en 2 min