Lire nos articles en différentes langues ici

Le nombre d’écoles fermées en Afrique de l’Ouest et du Centre est estimé à 2150 et 800 000 enfants envoyés dans la rue selon l’Unicef. Ainsi, pour trouver des moyens de mettre en place des mesures pour protéger les enfants dans les écoles, une réunion régionale a été organisée par Plan internationale et la coalition régionale sur l’éducation dans les situations d’urgences.

Insécurité et violence dans les établissements : 2150 écoles fermées en Afrique de l’Ouest et du Centre

lls étaient 16 pays africains à se regrouper pendant deux jours, pour protéger les enfants dans les écoles. Dans de nombreux pays, les conflits armés continuent de détruire non seulement les infrastructures scolaires, mais aussi d’anéantir les espoirs et les ambitions de toute une génération d’enfants. 

L’insécurité et les attaques contre les écoles dans les pays touchés par les conflits en Afrique de l’Ouest et du Centre ont entraîné la fermeture de plus de 2150 écoles, touchant 800 000 enfants dans la région, cette année, selon l’Unicef.   
  
Depuis le début 2017, au moins 466 écoles ont été ciblées dans les endroits comme le Nord-est Nigéria, la région Kasaï en RDC, la  République Centrafricaine, le Mali, le Burkina Faso et le Cameroun, mettent en danger les enfants et les enseignants. 
  
Selon le Directeur régional pour la gestion des risques et catastrophes à Plan international, Norbert Allale, « L’école qui  doit être un lieu de savoir et de développement pour l’enfant devient un lieu à risques. Suite à la déclaration sur la protection des écoles, nous nous sommes engagés pour aider les gouvernements qui ont signé cette déclaration de pouvoir les mettre en pratique et d’assurer que les enfants vont à l’école sains et saufs avant, pendant ou après les crises ». 

Ainsi  Plan international, avec ses partenaires, compte mettre en pratique les disposition de cette déclaration pour assurer le développement des écoles et les sécuriser pour que les enfants puissent  avoir accès à l’éducation.

Pressafrik.com

La ministre rwandaise de la jeunesse, Rosemary Mbabazi, conduisait ce vendredi une session d’exposés de contrats de performance réalisés par les districts au cours de cette année budgétaire qui s’achève 2016-2017 et évalués par le Conseil National de la Jeunesse (CNJ).

Elle a donné mention bien aux districts Kamonyi ayant réalisé un score de 89.29 %, Ngoma 88.46 %, Nyamasheke 86,56 %, Rusizi 86,44 % et Gisagara 82,46 %.

“Le Pays a pris une grande vitesse dans la realization de son développement, qu’il est attend une contribution de la jeunesse dans cette noble lutte nationale. Je voudrais que nous collaborions advantage pour aider la jeunesse à aller de l’avant en changeant son style de travail et en se désolidarisant de la consummation des stupéfiants”, a dit la Ministre avant d’ajouter, confidante :

“La plupart des jeunes ont des talents inexploités qui peuvent être d’une grande utilité. Je leur recommande d’approcher des partenaires qui les aideront à éclore ces talents”.
Le CNJ a évalué les activités économiques dela jeunesse dans son district dont la moyenne nationale a été estimée à 72.92%, puis l’évolution des conditions sociales de celle-ci avec une moyenne de 78.84% et la bonne gouvernance avec 75.74%.
Le palmarès des contrats de performance de la jeunesse dans ces districts du pays est comme suit :
1.Kamonyi 89.29 %
2.Ngoma 88.46 %
3.Nyamasheke 86,56 %
4.Rusizi 86,44 %
5.Gisagara 82,46 %
6.Huye
7.Gatsibo
8.Kicukiro
9.Ruhango
10.Nyarugenge
11.Gekenke
12.Nyamagabe
13.Rubavu
14.Kirehe
15.Ngororero
16.Burera
17.Rwamagana
18.Nyaruguru
19.Bugesera
20.Nyagatare
21.Rulindo
22.Muhanga
23.Gasabo
24.Musanze
25.Gicumbi
26.Kayonza
27.Karongi
28.Nyabihu
29.Rutsiro
30.Nyanza

Igihe

Le quinzième gouverneur de cette entité, qui n’a pas oublié des problèmes sécuritaires et socio-économiques que connaît cette partie de la RDC, compte sur la mobilisation des ressources locales ainsi que sur l’appui du gouvernement central.

Le quinzième gouverneur du Sud-Kivu, Me Claude Nyamugabo, a promis le 7 octobre à Bukavu de relever les défis qui attendent son équipe gouvernementale en faveur d’un développement intégral de cette province. Le nouveau gouverneur, qui l’a noté à l’occasion de la cérémonie de remise et reprise avec son prédécesseur, Gabriel Kalonda Mbulu, a souligné que pour atteindre ces objectifs fixés, il compte, non seulement sur la mobilisation des ressources locales, mais aussi sur l’appui du gouvernement central. Ce qui permettra, selon lui, de redonner le sourire à la population du Sud-Kivu. Malgré des problèmes sécuritaires et socio-économiques que connait cette partie de la RDC, Mè Claude Nyamugabo se dit confiant et optimiste quant à l’avenir de la province désormais sous sa conduite.

Une équipe capable de relever le défi

Pour relever ces défis, Me Claude Nyamugabo vient de rendre publique une équipe gouvernementale comprenant dix ministres. Un deuxième arrêté portant nomination des membres du Secrétariat exécutif du gouvernement provincial du Sud-Kivu présente comme secrétaire exécutif provincial du Sud-Kivu, M. Cigio Bisimwa Mihigo, avec ses deux adjoints dont Tipson Idumbo Munyoma et Lily Civavav Ntamwinja. Trois ministres du gouvernement sortant ont été reconduits dans le nouveau gouvernement. Il s’agit de Muller Manassé Ruhimbika, Adolph Bizimungu Doli et Mme Adolphine Muleyi Byayuwa.

De son côté, le gouvernement provincial sortant que dirigeait le gouverneur Marcellin Cishambo Ruhoya a félicité Me Claude Nyamugabo Bazibuhe et toute son équipe gouvernementale. Par la voix de son porte-parole, Agnès Sadiki Nyabisoki, le gouvernement sortant a dit avoir suivi le déroulement de tous les processus de la formation de la nouvelle équipe provinciale et se dit convaincue que cette dernière assurera la continuité des projets initiés dans les différents secteurs par le chef de l’État, Joseph Kabila, pour l’intérêt de la province du Sud-Kivu. Cette équipe sortante se dit, par ailleurs, prête à apporter son soutien à l’équipe entrante à qui elle souhaite un fructueux mandat.

La nouvelle équipe gouvernementale du Sud-Kivu est composée de Jean-Luc Mulimbalimba Masururu, ministre de l’Intérieur, décentralisation, sécurité, Affaires coutumières et foncières ; Dieudonné Manegabe Kanyerera ministre de la Justice, de la Fonction publique, des Droits humains, de l’Urbanisme et Habitat ; David Kwetakiswa Mabungano, ministre des Finances, de l’Industrie, du Commerce et des Investissements provinciaux ; Muller Manasse Ruhimbika ministre du Plan, du Budget, de la mise en œuvre de la Révolution de la modernité et chargé des Relations avec la société civile ; Adolph Bizimungu Doli, ministre des Infrastructures, de la Reconstruction, Travaux publics, Énergie et Ressources hydrauliques ; Amissi Kuonewa ministre des Mines, Hydrocarbure et de l’Environnement ; Mme Jacquie Ngengele Ishilungu ministre des Transports, Voies de Communication et Tourisme ; Vincent Cibanvunya Murega, ministre de la Santé, du Genre, Famille et Enfant et des affaires humanitaires ; Isaac Buchekabiri Ludahwa, ministre de l’éducation, de la Jeunesse, du Sport et Loisir et chargé de relation avec l’assemblée provinciale ; et Mme Adolphine Muleyi Byayuwa, ministre de l’Agriculture et Développement rural. Ancien ambassadeur de la RDC en Éthiopie, ministre des Petites et Moyennes entreprises puis des Sports, Claude Nyamugabo remplace à ce poste Marcellin Cishambo Ruhoya.

Lucien Dianzenza |

Le quinzième gouverneur de cette entité, qui n’a pas oublié des problèmes sécuritaires et socio-économiques que connaît cette partie de la RDC, compte sur la mobilisation des ressources locales ainsi que sur l’appui du gouvernement central.

Le quinzième gouverneur du Sud-Kivu, Me Claude Nyamugabo, a promis le 7 octobre à Bukavu de relever les défis qui attendent son équipe gouvernementale en faveur d’un développement intégral de cette province. Le nouveau gouverneur, qui l’a noté à l’occasion de la cérémonie de remise et reprise avec son prédécesseur, Gabriel Kalonda Mbulu, a souligné que pour atteindre ces objectifs fixés, il compte, non seulement sur la mobilisation des ressources locales, mais aussi sur l’appui du gouvernement central. Ce qui permettra, selon lui, de redonner le sourire à la population du Sud-Kivu. Malgré des problèmes sécuritaires et socio-économiques que connait cette partie de la RDC, Mè Claude Nyamugabo se dit confiant et optimiste quant à l’avenir de la province désormais sous sa conduite.

Une équipe capable de relever le défi

Pour relever ces défis, Me Claude Nyamugabo vient de rendre publique une équipe gouvernementale comprenant dix ministres. Un deuxième arrêté portant nomination des membres du Secrétariat exécutif du gouvernement provincial du Sud-Kivu présente comme secrétaire exécutif provincial du Sud-Kivu, M. Cigio Bisimwa Mihigo, avec ses deux adjoints dont Tipson Idumbo Munyoma et Lily Civavav Ntamwinja. Trois ministres du gouvernement sortant ont été reconduits dans le nouveau gouvernement. Il s’agit de Muller Manassé Ruhimbika, Adolph Bizimungu Doli et Mme Adolphine Muleyi Byayuwa.

De son côté, le gouvernement provincial sortant que dirigeait le gouverneur Marcellin Cishambo Ruhoya a félicité Me Claude Nyamugabo Bazibuhe et toute son équipe gouvernementale. Par la voix de son porte-parole, Agnès Sadiki Nyabisoki, le gouvernement sortant a dit avoir suivi le déroulement de tous les processus de la formation de la nouvelle équipe provinciale et se dit convaincue que cette dernière assurera la continuité des projets initiés dans les différents secteurs par le chef de l’État, Joseph Kabila, pour l’intérêt de la province du Sud-Kivu. Cette équipe sortante se dit, par ailleurs, prête à apporter son soutien à l’équipe entrante à qui elle souhaite un fructueux mandat.

La nouvelle équipe gouvernementale du Sud-Kivu est composée de Jean-Luc Mulimbalimba Masururu, ministre de l’Intérieur, décentralisation, sécurité, Affaires coutumières et foncières ; Dieudonné Manegabe Kanyerera ministre de la Justice, de la Fonction publique, des Droits humains, de l’Urbanisme et Habitat ; David Kwetakiswa Mabungano, ministre des Finances, de l’Industrie, du Commerce et des Investissements provinciaux ; Muller Manasse Ruhimbika ministre du Plan, du Budget, de la mise en œuvre de la Révolution de la modernité et chargé des Relations avec la société civile ; Adolph Bizimungu Doli, ministre des Infrastructures, de la Reconstruction, Travaux publics, Énergie et Ressources hydrauliques ; Amissi Kuonewa ministre des Mines, Hydrocarbure et de l’Environnement ; Mme Jacquie Ngengele Ishilungu ministre des Transports, Voies de Communication et Tourisme ; Vincent Cibanvunya Murega, ministre de la Santé, du Genre, Famille et Enfant et des affaires humanitaires ; Isaac Buchekabiri Ludahwa, ministre de l’éducation, de la Jeunesse, du Sport et Loisir et chargé de relation avec l’assemblée provinciale ; et Mme Adolphine Muleyi Byayuwa, ministre de l’Agriculture et Développement rural. Ancien ambassadeur de la RDC en Éthiopie, ministre des Petites et Moyennes entreprises puis des Sports, Claude Nyamugabo remplace à ce poste Marcellin Cishambo Ruhoya.

Lucien Dianzenza

Le quinzième gouverneur de cette entité, qui n’a pas oublié des problèmes sécuritaires et socio-économiques que connaît cette partie de la RDC, compte sur la mobilisation des ressources locales ainsi que sur l’appui du gouvernement central.

Le quinzième gouverneur du Sud-Kivu, Me Claude Nyamugabo, a promis le 7 octobre à Bukavu de relever les défis qui attendent son équipe gouvernementale en faveur d’un développement intégral de cette province. Le nouveau gouverneur, qui l’a noté à l’occasion de la cérémonie de remise et reprise avec son prédécesseur, Gabriel Kalonda Mbulu, a souligné que pour atteindre ces objectifs fixés, il compte, non seulement sur la mobilisation des ressources locales, mais aussi sur l’appui du gouvernement central. Ce qui permettra, selon lui, de redonner le sourire à la population du Sud-Kivu. Malgré des problèmes sécuritaires et socio-économiques que connait cette partie de la RDC, Mè Claude Nyamugabo se dit confiant et optimiste quant à l’avenir de la province désormais sous sa conduite.

Une équipe capable de relever le défi

Pour relever ces défis, Me Claude Nyamugabo vient de rendre publique une équipe gouvernementale comprenant dix ministres. Un deuxième arrêté portant nomination des membres du Secrétariat exécutif du gouvernement provincial du Sud-Kivu présente comme secrétaire exécutif provincial du Sud-Kivu, M. Cigio Bisimwa Mihigo, avec ses deux adjoints dont Tipson Idumbo Munyoma et Lily Civavav Ntamwinja. Trois ministres du gouvernement sortant ont été reconduits dans le nouveau gouvernement. Il s’agit de Muller Manassé Ruhimbika, Adolph Bizimungu Doli et Mme Adolphine Muleyi Byayuwa.

De son côté, le gouvernement provincial sortant que dirigeait le gouverneur Marcellin Cishambo Ruhoya a félicité Me Claude Nyamugabo Bazibuhe et toute son équipe gouvernementale. Par la voix de son porte-parole, Agnès Sadiki Nyabisoki, le gouvernement sortant a dit avoir suivi le déroulement de tous les processus de la formation de la nouvelle équipe provinciale et se dit convaincue que cette dernière assurera la continuité des projets initiés dans les différents secteurs par le chef de l’État, Joseph Kabila, pour l’intérêt de la province du Sud-Kivu. Cette équipe sortante se dit, par ailleurs, prête à apporter son soutien à l’équipe entrante à qui elle souhaite un fructueux mandat.

La nouvelle équipe gouvernementale du Sud-Kivu est composée de Jean-Luc Mulimbalimba Masururu, ministre de l’Intérieur, décentralisation, sécurité, Affaires coutumières et foncières ; Dieudonné Manegabe Kanyerera ministre de la Justice, de la Fonction publique, des Droits humains, de l’Urbanisme et Habitat ; David Kwetakiswa Mabungano, ministre des Finances, de l’Industrie, du Commerce et des Investissements provinciaux ; Muller Manasse Ruhimbika ministre du Plan, du Budget, de la mise en œuvre de la Révolution de la modernité et chargé des Relations avec la société civile ; Adolph Bizimungu Doli, ministre des Infrastructures, de la Reconstruction, Travaux publics, Énergie et Ressources hydrauliques ; Amissi Kuonewa ministre des Mines, Hydrocarbure et de l’Environnement ; Mme Jacquie Ngengele Ishilungu ministre des Transports, Voies de Communication et Tourisme ; Vincent Cibanvunya Murega, ministre de la Santé, du Genre, Famille et Enfant et des affaires humanitaires ; Isaac Buchekabiri Ludahwa, ministre de l’éducation, de la Jeunesse, du Sport et Loisir et chargé de relation avec l’assemblée provinciale ; et Mme Adolphine Muleyi Byayuwa, ministre de l’Agriculture et Développement rural. Ancien ambassadeur de la RDC en Éthiopie, ministre des Petites et Moyennes entreprises puis des Sports, Claude Nyamugabo remplace à ce poste Marcellin Cishambo Ruhoya.

Lucien Dianzenza 

Le quinzième gouverneur de cette entité, qui n’a pas oublié des problèmes sécuritaires et socio-économiques que connaît cette partie de la RDC, compte sur la mobilisation des ressources locales ainsi que sur l’appui du gouvernement central.

Le quinzième gouverneur du Sud-Kivu, Me Claude Nyamugabo, a promis le 7 octobre à Bukavu de relever les défis qui attendent son équipe gouvernementale en faveur d’un développement intégral de cette province. Le nouveau gouverneur, qui l’a noté à l’occasion de la cérémonie de remise et reprise avec son prédécesseur, Gabriel Kalonda Mbulu, a souligné que pour atteindre ces objectifs fixés, il compte, non seulement sur la mobilisation des ressources locales, mais aussi sur l’appui du gouvernement central. Ce qui permettra, selon lui, de redonner le sourire à la population du Sud-Kivu. Malgré des problèmes sécuritaires et socio-économiques que connait cette partie de la RDC, Mè Claude Nyamugabo se dit confiant et optimiste quant à l’avenir de la province désormais sous sa conduite.

Une équipe capable de relever le défi

Pour relever ces défis, Me Claude Nyamugabo vient de rendre publique une équipe gouvernementale comprenant dix ministres. Un deuxième arrêté portant nomination des membres du Secrétariat exécutif du gouvernement provincial du Sud-Kivu présente comme secrétaire exécutif provincial du Sud-Kivu, M. Cigio Bisimwa Mihigo, avec ses deux adjoints dont Tipson Idumbo Munyoma et Lily Civavav Ntamwinja. Trois ministres du gouvernement sortant ont été reconduits dans le nouveau gouvernement. Il s’agit de Muller Manassé Ruhimbika, Adolph Bizimungu Doli et Mme Adolphine Muleyi Byayuwa.

De son côté, le gouvernement provincial sortant que dirigeait le gouverneur Marcellin Cishambo Ruhoya a félicité Me Claude Nyamugabo Bazibuhe et toute son équipe gouvernementale. Par la voix de son porte-parole, Agnès Sadiki Nyabisoki, le gouvernement sortant a dit avoir suivi le déroulement de tous les processus de la formation de la nouvelle équipe provinciale et se dit convaincue que cette dernière assurera la continuité des projets initiés dans les différents secteurs par le chef de l’État, Joseph Kabila, pour l’intérêt de la province du Sud-Kivu. Cette équipe sortante se dit, par ailleurs, prête à apporter son soutien à l’équipe entrante à qui elle souhaite un fructueux mandat.

La nouvelle équipe gouvernementale du Sud-Kivu est composée de Jean-Luc Mulimbalimba Masururu, ministre de l’Intérieur, décentralisation, sécurité, Affaires coutumières et foncières ; Dieudonné Manegabe Kanyerera ministre de la Justice, de la Fonction publique, des Droits humains, de l’Urbanisme et Habitat ; David Kwetakiswa Mabungano, ministre des Finances, de l’Industrie, du Commerce et des Investissements provinciaux ; Muller Manasse Ruhimbika ministre du Plan, du Budget, de la mise en œuvre de la Révolution de la modernité et chargé des Relations avec la société civile ; Adolph Bizimungu Doli, ministre des Infrastructures, de la Reconstruction, Travaux publics, Énergie et Ressources hydrauliques ; Amissi Kuonewa ministre des Mines, Hydrocarbure et de l’Environnement ; Mme Jacquie Ngengele Ishilungu ministre des Transports, Voies de Communication et Tourisme ; Vincent Cibanvunya Murega, ministre de la Santé, du Genre, Famille et Enfant et des affaires humanitaires ; Isaac Buchekabiri Ludahwa, ministre de l’éducation, de la Jeunesse, du Sport et Loisir et chargé de relation avec l’assemblée provinciale ; et Mme Adolphine Muleyi Byayuwa, ministre de l’Agriculture et Développement rural. Ancien ambassadeur de la RDC en Éthiopie, ministre des Petites et Moyennes entreprises puis des Sports, Claude Nyamugabo remplace à ce poste Marcellin Cishambo Ruhoya.

Lucien Dianzenza | adiac-congo.com

L’année académique 2017-2018 s’ouvre lundi 16 octobre. Le lancement officiel s’effectuera à Goma au Nord-Kivu par le ministre de l’ESU, Steve Mbikayi. C’est ce qu’on peut lire sur son compte Twitter. La reprise des cours est annoncée après la suspension de la grève des professeurs d’universités, suite à la signature d’un protocole d’accord, vendredi dernier, entre leurs délégués syndicaux et le gouvernement.

Rappelons que les professeurs d’universités avaient décrété une grève pour réclamer notamment le paiement de leurs salaires au taux budgétaire de 1 420 Francs congolais pour un dollar américain, la mise sous statut de certains enseignants, mais aussi la régularisation en grade du personnel de l’Enseignement supérieur et universitaire.

Radio Okapi

Une vue de l'université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal)

Une vue de l'université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal) Crédit image: Flickr / Isabelle et jean

Comme c’est le cas tous les ans, le ShanghaiRanking Consultancy Ltd a publié au mois d’août dernier son édition 2017 de l’Academic Ranking of World Universities (ARWU), le classement académique des universités mondiales.
 
Comme à l’accoutumée, les premières places du classement reviennent à des institutions américaines et, dans une moindre mesure, britanniques. Ainsi le podium 2017 est occupé par les universités de Harvard et de Stanford aux Etats-Unis et par celle de Cambridge au Royaume-Uni.
 
Sur les 800 établissements classés cette année, les Etats-Unis viennent largement en tête avec 135 institutions, suivis de la Chine (57), et du Royaume-Uni (38).
 
En revanche seules six universités africaines figurent dans ce classement, en l’occurrence cinq (5) d’Afrique du Sud et une (1) d’Egypte), avec la première place du continent pour l'université de Witwatersrand en Afrique du Sud. 

C’est dire si l’Afrique francophone continue d’être absente de ce palmarès qui est actuellement l’un des plus célèbres du monde en la matière.
   

“Les universités d’Afrique francophone ne sont presque pas concernées par 4 des critères de ce palmarès”

Jemaiel Ben Brahim
Directeur régional, AUF - Afrique de l’ouest

 
Pour comprendre cette faible représentation de l’Afrique, SciDev.Net a pris attache avec Xuejun (Snow) Wang, le directeur du classement chez ShanghaiRanking Consultancy Ltd. Il explique :
 
"La performance des universités dans nos classements est évaluée en examinant les indicateurs objectifs que nous utilisons. Parmi eux, il y a le nombre d'anciens élèves et le personnel qui ont remporté les prix Nobel et les médailles Fields, le nombre de chercheurs hautement cités choisis par Clarivate Analytics, le nombre d'articles publiés dans les revues Nature et Science, le nombre d'articles indexés dans Science Citation Index, et la performance par habitant d'une université."
 
"La concurrence est intense. Les universités africaines qui ne sont pas encore arrivées au top 800 ne sont pas encore assez performantes dans les six indicateurs qui permettent d’établir ce classement", ajoute-t-il.
 
Au passage, il indique que "il existe de nombreuses stratégies bien reconnues que les universités utilisent pour améliorer leur production de recherche. Un exemple peut être de renforcer la collaboration internationale".
 
Avant de conclure en disant que "à mesure que les capacités de recherche d’une université augmentent, sa performance le reflètera dans le classement".
 
Mais, du point de vue des universitaires francophones, d'autres facteurs, en plus de ces explications des organisateurs du classement, rentrent en ligne de compte et ne jouent pas nécessairement en faveur des universités d'Afrique francophone.

Dans cet entretien, Jemaiel Ben Brahim, directeur régional de l’Agence universitaire de la francophonie (AUF) en Afrique de l’ouest, livre une analyse plus complète qui permet de mieux comprendre et de relativiser l’absence persistante de l’Afrique francophone dans ce palmarès annuel.

Quel regard portez-vous sur le classement de Shanghai des meilleures universités dans le monde ?

Laissez-moi vous rappeler que le classement de Shanghai cherche à répondre à la question suivante : "Quelle est la meilleure université au monde ?". Pour ce faire, il établit un score général calculé à partir de critères pondérés à 10 ou 20 % du score final. Ces critères, au nombre de six, extraits des bases de données TSI (Thomson Science Index) sur une durée de 100, 20, 5 ou 1 an (s) selon le critère choisi, peuvent être regroupés en 4 domaines :
- La qualité de l’enseignement mesurée par le nombre de prix Nobel et de médailles Fields parmi les anciens élèves durant les cent dernières années ;
- La qualité de l’institution, mesurée à la fois par le nombre de prix Nobel et de médailles Fields parmi les chercheurs pendant les 100 dernières années et par le nombre de chercheurs les plus cités dans leurs disciplines durant les vingt dernières années ;
- Les publications, mesurées par les articles publiés durant les cinq dernières années dans les revues américaines Nature et Science et par les articles indexés dans deux grandes bases : Science Citation Index et Arts & Humanities Citation Index durant l’année précédant la publication du palmarès ;
- Enfin la performance académique au regard de la taille de l’institution et qui consiste en une pondération des précédents résultats par le nombre de chercheurs à temps plein de l’établissement. 

Ces éléments suffisent-ils à expliquer, à votre avis, l’absence continue des universités d’Afrique francophone parmi les 800 meilleures du monde ? 
Comme on peut le constater, la qualité de l’enseignement n’est analysée qu’à la marge. Le classement de Shanghai accorde une importance particulière aux activités de recherche. Il privilégie les vieilles institutions : Harvard créée en 1636 compte 44 prix Nobel, 46 prix Pulitzer, 8 Aluminiprésidents des Etats-Unis. Ses budgets donnent le vertige ! Plus généralement, les établissements anglo-saxons sont avantagés : les Etats-Unis et le Royaume-Uni trustent les meilleures places. Deux facteurs expliquent ce phénomène : la comptabilisation des publications de recherche s’effectue dans les revues de premier rang "Core Journals", catégorie de laquelle sont exclues les revues qui ne sont pas publiées en anglais.
Nous pouvons donc affirmer sans risque majeur de nous tromper que les universités d’Afrique francophone ne sont presque pas concernées par quatre (4) des critères de ce palmarès. De plus, l’enseignement supérieur en Afrique francophone est bâti sur un autre modèle, le modèle de l’enseignement supérieur français qui consacre par exemple la séparation entre universités et organismes de recherche, ce qui n’est d’ailleurs pas de nature à favoriser un bon positionnement dans le palmarès de Shanghai. 
Que peuvent néanmoins faire les universités d’Afrique francophone pour améliorer leurs rangs dans les classements à venir ? 
Les universités d’Afrique francophone sont jeunes et consacrent la plupart de leurs efforts à la mission de formation. Elles ne fondent pas non plus leur politique sur ce classement. Cependant, ce palmarès doit nous interpeller sur nos insuffisances : faiblesse des systèmes nationaux de recherche et d’innovation, absence d’une politique de la recherche, faiblesse de la gouvernance verticale pour mieux assurer les fonctions d’orientation et horizontale pour assurer efficacement la coordination, mécanismes de financement inefficaces, insuffisants et parfois peu transparents, absence d’évaluation et d’une culture de la performance. C’est pour cette raison qu’à l’Agence universitaire de la francophonie, nous privilégions la coopération entre universités plutôt que la compétition. Nous misons sur la solidarité active entre les membres du réseau mondial AUF et nous souhaitons aider les systèmes nationaux de recherche-innovation à se consolider et à mieux s’établir. Il n’y a pas de mal non plus aux niveaux des Etats à faire émerger des champions nationaux, à éviter l’émiettement en leur rattachant des organismes de recherche, à avoir une politique de publication scientifique avec une signature unique, etc. 
Quelle autre analyse vous suscite ce classement ? 
Ce classement est annuel et il est souvent attendu par les médias et par les politiques. Il fait la part belle aux activités de recherche et en une année ou même plus, un pays ou une université ne figurant pas dans le palmarès ne peut raisonnablement pas remonter la pente.  Pour que l’Afrique devienne compétitive à l’échelle mondiale et comble le déficit de développement avec le reste du monde, il faudra qu’elle investisse à un horizon de temps raisonnable de 2 à 3 % de son produit intérieur brut (PIB) dans la recherche, contribution du secteur privé comprise. Les universités doivent avoir leur politique de recherche en conformité avec les plans de développement nationaux ainsi que les moyens de cette politique.

Scidev.net

Revivez le festival Amani 2016 en 2 min